( je sais c'est très long mais prené vous le temps de lire svp)
Des drogues expérimentales anti-VIH sont administrées
de force à des enfants abandonnés d'un orphelinat catholique de Washington.
Christine Maggiore découvrit sa séropositivité en 1992. Son médecin lui expliqua qu'elle devait se préparer à mourir mais Christine n'était pas intéressée par la mort.
Quand Christine apprit que les traitements médicamenteux contre le sida pourraient la rendre malade, elle refusa de les suivre pour leur préférer des méthodes naturelles. 18 mois plus tard, elle était en si bonne santé que son médecin lui dit que ce n'était pas possible. Elle fut a nouveau testée.
Elle fut testée plusieurs fois et le diagnostic était soit négatif, soit indéterminé ou encore positif selon les tests. Christine Maggiore s'intéressa alors à la littérature médicale et découvrit ce qu'elle avait expérimenté : les tests HIV ne sont pas fiables. Elle s'aperçut aussi que l'hypothèse du VIH comportait d'énormes failles. Convaincue que c'était le genre de chose que les gens devaient savoir, elle fonda l'association Alive & Well AIDS Alternatives qui diffuse des informations pour les personnes qui, comme elle, veulent prendre les décisions concernant leur santé en connaissance de cause.
Depuis qu'elle a été testée VIH+, Maggiore a donné la vie à deux reprises. Ses enfants, âgés de 2 et 6 ans, n'ont jamais été testés. Tous deux sont intelligents et actifs, ne suivent pas de traitement contre le sida et ne sont pas en phase terminale. Ils consultent régulièrement leur pédiatre qui n'a aucun grief d'ordre médical à formuler quant à leur bonne santé.
Et ils ne sont pas seuls, Il y a des milliers de séropositifs en bonne santé qui ne prennent pas de médicaments qu'ils substituent par des thérapies naturelles afin d'aider leur système immunitaire.
C'est par Christine Maggiore que j'ai rencontré Mona dont les enfants, Sean et Dana, ont été testés séropositifs. Officiellement, ce ne sont pas à proprement parler ses enfants ; Mona est leur belle tante et tuteur légal. Sa nièce, toxico dépendante de longue date, n'était plus capable de se comporter comme une mère responsable et donc Sean et Dana ont été placés dans un home d'accueil de l'Etat. Mona les a ramenés pour s'en occuper elle-même.
Quand j'ai parlé pour la première fois avec Mona, elle était angoissée et nerveuse. Sean avait déjà été envoyé deux fois à l'Incarnation Children's Center (ICC), un home pour enfants séropositifs à Washington Heights. La première fois peu après sa naissance puis encore une fois quatre ans plus tard. Dana y était restée jusqu'en Juin.
« Pourquoi vous l'ont-il enlevé? » Lui ai-je demandé.
« Ils m'ont dit que j'étais un parent irresponsable parceque je ne voulais pas lui donner les médicaments. »
Mona avait pourtant amené Sean et Dana consulter un naturopathe. Que les enfants soient sains ne comptait pas. Quand les fonctionnaires de la ville ont découvert que Sean et Dana ne prenaient pas de drogues [anti-rétrovirales], ils les ont emmenés suivre une thérapie dans une clinique puis transférées à l'ICC. C'est là qu'ils furent enfermés pour y êtres drogués jour et nuit.
« Quels médicaments ? »
« AZT, Nevirapine, Epivir, Zerit. Toutes sortes de médicaments. »
Prendre connaissance de la liste des expériences médicales menées actuellement ou récemment terminées à l'ICC –expériences financées par des agences gouvernementales comme le NIAID, le NICHD et d'énormes compagnies pharmaceutiques –Glaxo, Pfizer, Squibb, Genentech et Biocene ... etc., c'est voyager dans le monde cauchemardesque de la recherche en pharmacologie pédiatrique.
Par Exemple, le but de l'étude baptisée « les Effets du Traitement Anti-VIH sur l'Organisme des enfants Infecté par le VIH » est de rechercher les causes de « l'atrophie musculaire et de la lipodystrophie » (redistribution des graisses) en utilisant des médicaments connus pour provoquer la perte de la masse musculaire et la lipodystrophie.
Dans la conclusion de cette même étude on y estime que «Traiter les patients au stade avancé du SIDA âgés de 4 à 22 ans avec sept médications est sûr et efficace, certains avec des doses plus élevées que la posologie habituelle» .
Les sept médicaments mentionnés dans cette étude sont tous connus pour leurs effets affaiblissants et potentiellement mortels, pourtant ils sont administrés « avec des doses plus élevées que la posologie habituelle» à des enfants de quatre ans.
Ensuite il y a un examen comprenant « Uniquement la Staduvine ou en Combinaison avec la Didanosine ». L'association de ces deux substances a tué des femmes enceintes.
Ou encore l'expérience avec le vaccin administré aux enfants âgés de 12 mois à 8 ans qui contient « le virus vivant de la varicelle du poulet » , même si un des effets secondaires de ce type de vaccin est la maladie elle-même.
Une autre examen : « L'évaluation de la charge virale dans le fluide cérébrospinal » . La matière cérébrospinale ne peut-être obtenue que par une biopsie de la colonne vertébrale, une procédure dangereuse et intrusive.
Il y a même une étude menée sur les enfants testés VIH+ qui sont nés de mères séropositives et qui utilisent un vaccin expérimental.
Mona n'a jamais été informée que Sean avait participé aux expériences médicales de l'ICC.
« Ils changeaient systématiquement le traitement des enfants » dit-elle.
Comment les enfants arrivaient-ils à supporter autant de médicaments ? Sean, comme la plupart des enfants, ne le supportait pas. « Ceux d'entre eux qui ne le pouvaient pas recevaient les médicaments à l'aide d'un tube » précisa-t-elle.
« Par un tube introduit dans la gorge ? » lui demandais-je.
« Non » me répondit-elle prosaïquement, « ils sont opérés ».
« Un chirurgien leur fait un trou quelque part ? Où ? »
« Dans leur estomac » me dit-elle. « Si un enfant refuse les médicaments trop souvent, ils les opèrent. J'ai vu que c'est ce qui arrivait aux enfants qui ne voulaient pas prendre les médicaments ».
Incarnation Children Center est un centre d'adoption administré par le Centre du Foyer Catholique qui est sous la responsabilité de l'Archidiocèse de New York. D'après les informations disponibles sur le site Internet d'ICC, il a été fondé en 1987 « pour s'occuper de la crise des bébés pensionnaires ». Les bébés pensionnaires sont des enfants abandonnés à l'hôpital.
En 1992, « une clinique fut construite pour les enfants infectés par le VIH» et, avec les fonds de l'Institut National des Maladies Allergiques et Infectieuses (NIAID) qui est une subdivision de l'Institut National de la Santé (NIH), « la clinique devint une section dépendante de l'unité chargée des expérimentations cliniques sur le SIDA de l'université pédiatrique Columbia ».
L' ICC avait donc échangé son statut de refuge pour enfants issus de la pauvreté et de mères toxico dépendantes pour celui d'organisme subsidié afin de permettre au NIH d'utiliser des orphelins séropositifs comme sujets d'expériences.
Le site internet d'ICC recense des dizaines d'expériences conduites depuis la fin des années 90 avec l'AZT et la Nevirapine. Le site du NIH a récemment listé « cinq études en demandant des essais avec des médicaments » , et « 27 expériences en cours de traitement ou récemment terminées » - toutes sur des enfants à l'ICC- sans compter plus de 200 autres expériences menées à l'Hôpital presbytérien de l'université Columbia [à New York] dont dépend l'ICC.
Ces expériences sont sponsorisées par des subdivisions du NIH et nombre d'entre elles sont co-sponsorisées par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les médicaments utilisés lors des essais. Ces études utilisent les traitements classiques contre le SIDA : les analogues de nucléoside et les inhibiteurs de la protéase.
Les analogues de nucléoside, comme l'AZT, fonctionnent en arrêtant la division cellulaire. Ils bloquent le renouvellement sanguin de la moelle osseuse et dans certains cas provoquent la mort par anémie. Ils ont causé la mort de femmes enceintes, des avortements, des malformations congénitales, des dysfonctionnements du foie et du pancréas, l'atrophie des tissus musculaires, un ralentissement de la croissance responsable de la mort d'enfants et d'adultes. Ils peuvent également provoquer des cancers.
Les inhibiteurs de protéase interfèrent avec la capacité du corps à créer de nouvelles protéines. Puisque nous sommes composés de protéines, ces inhibiteurs de protéase agissent particulièrement sur l'apparence physique et les fonctions organiques. Les effets secondaires peuvent êtres bizarres, grotesques et souvent mortels : fonte des graisses sur le visage, les mains et les pieds, excroissances graisseuses sur le dos et les épaules, ballonnement du ventre, arrêt cardiaque, malformations congénitales, graves disfonctionnements des organes et la mort.
source http://www.karmapolis.be/intro/orphelins_labo.htm
de force à des enfants abandonnés d'un orphelinat catholique de Washington.
Christine Maggiore découvrit sa séropositivité en 1992. Son médecin lui expliqua qu'elle devait se préparer à mourir mais Christine n'était pas intéressée par la mort.
Quand Christine apprit que les traitements médicamenteux contre le sida pourraient la rendre malade, elle refusa de les suivre pour leur préférer des méthodes naturelles. 18 mois plus tard, elle était en si bonne santé que son médecin lui dit que ce n'était pas possible. Elle fut a nouveau testée.
Elle fut testée plusieurs fois et le diagnostic était soit négatif, soit indéterminé ou encore positif selon les tests. Christine Maggiore s'intéressa alors à la littérature médicale et découvrit ce qu'elle avait expérimenté : les tests HIV ne sont pas fiables. Elle s'aperçut aussi que l'hypothèse du VIH comportait d'énormes failles. Convaincue que c'était le genre de chose que les gens devaient savoir, elle fonda l'association Alive & Well AIDS Alternatives qui diffuse des informations pour les personnes qui, comme elle, veulent prendre les décisions concernant leur santé en connaissance de cause.
Depuis qu'elle a été testée VIH+, Maggiore a donné la vie à deux reprises. Ses enfants, âgés de 2 et 6 ans, n'ont jamais été testés. Tous deux sont intelligents et actifs, ne suivent pas de traitement contre le sida et ne sont pas en phase terminale. Ils consultent régulièrement leur pédiatre qui n'a aucun grief d'ordre médical à formuler quant à leur bonne santé.
Et ils ne sont pas seuls, Il y a des milliers de séropositifs en bonne santé qui ne prennent pas de médicaments qu'ils substituent par des thérapies naturelles afin d'aider leur système immunitaire.
C'est par Christine Maggiore que j'ai rencontré Mona dont les enfants, Sean et Dana, ont été testés séropositifs. Officiellement, ce ne sont pas à proprement parler ses enfants ; Mona est leur belle tante et tuteur légal. Sa nièce, toxico dépendante de longue date, n'était plus capable de se comporter comme une mère responsable et donc Sean et Dana ont été placés dans un home d'accueil de l'Etat. Mona les a ramenés pour s'en occuper elle-même.
Quand j'ai parlé pour la première fois avec Mona, elle était angoissée et nerveuse. Sean avait déjà été envoyé deux fois à l'Incarnation Children's Center (ICC), un home pour enfants séropositifs à Washington Heights. La première fois peu après sa naissance puis encore une fois quatre ans plus tard. Dana y était restée jusqu'en Juin.
« Pourquoi vous l'ont-il enlevé? » Lui ai-je demandé.
« Ils m'ont dit que j'étais un parent irresponsable parceque je ne voulais pas lui donner les médicaments. »
Mona avait pourtant amené Sean et Dana consulter un naturopathe. Que les enfants soient sains ne comptait pas. Quand les fonctionnaires de la ville ont découvert que Sean et Dana ne prenaient pas de drogues [anti-rétrovirales], ils les ont emmenés suivre une thérapie dans une clinique puis transférées à l'ICC. C'est là qu'ils furent enfermés pour y êtres drogués jour et nuit.
« Quels médicaments ? »
« AZT, Nevirapine, Epivir, Zerit. Toutes sortes de médicaments. »
Prendre connaissance de la liste des expériences médicales menées actuellement ou récemment terminées à l'ICC –expériences financées par des agences gouvernementales comme le NIAID, le NICHD et d'énormes compagnies pharmaceutiques –Glaxo, Pfizer, Squibb, Genentech et Biocene ... etc., c'est voyager dans le monde cauchemardesque de la recherche en pharmacologie pédiatrique.
Par Exemple, le but de l'étude baptisée « les Effets du Traitement Anti-VIH sur l'Organisme des enfants Infecté par le VIH » est de rechercher les causes de « l'atrophie musculaire et de la lipodystrophie » (redistribution des graisses) en utilisant des médicaments connus pour provoquer la perte de la masse musculaire et la lipodystrophie.
Dans la conclusion de cette même étude on y estime que «Traiter les patients au stade avancé du SIDA âgés de 4 à 22 ans avec sept médications est sûr et efficace, certains avec des doses plus élevées que la posologie habituelle» .
Les sept médicaments mentionnés dans cette étude sont tous connus pour leurs effets affaiblissants et potentiellement mortels, pourtant ils sont administrés « avec des doses plus élevées que la posologie habituelle» à des enfants de quatre ans.
Ensuite il y a un examen comprenant « Uniquement la Staduvine ou en Combinaison avec la Didanosine ». L'association de ces deux substances a tué des femmes enceintes.
Ou encore l'expérience avec le vaccin administré aux enfants âgés de 12 mois à 8 ans qui contient « le virus vivant de la varicelle du poulet » , même si un des effets secondaires de ce type de vaccin est la maladie elle-même.
Une autre examen : « L'évaluation de la charge virale dans le fluide cérébrospinal » . La matière cérébrospinale ne peut-être obtenue que par une biopsie de la colonne vertébrale, une procédure dangereuse et intrusive.
Il y a même une étude menée sur les enfants testés VIH+ qui sont nés de mères séropositives et qui utilisent un vaccin expérimental.
Mona n'a jamais été informée que Sean avait participé aux expériences médicales de l'ICC.
« Ils changeaient systématiquement le traitement des enfants » dit-elle.
Comment les enfants arrivaient-ils à supporter autant de médicaments ? Sean, comme la plupart des enfants, ne le supportait pas. « Ceux d'entre eux qui ne le pouvaient pas recevaient les médicaments à l'aide d'un tube » précisa-t-elle.
« Par un tube introduit dans la gorge ? » lui demandais-je.
« Non » me répondit-elle prosaïquement, « ils sont opérés ».
« Un chirurgien leur fait un trou quelque part ? Où ? »
« Dans leur estomac » me dit-elle. « Si un enfant refuse les médicaments trop souvent, ils les opèrent. J'ai vu que c'est ce qui arrivait aux enfants qui ne voulaient pas prendre les médicaments ».
Incarnation Children Center est un centre d'adoption administré par le Centre du Foyer Catholique qui est sous la responsabilité de l'Archidiocèse de New York. D'après les informations disponibles sur le site Internet d'ICC, il a été fondé en 1987 « pour s'occuper de la crise des bébés pensionnaires ». Les bébés pensionnaires sont des enfants abandonnés à l'hôpital.
En 1992, « une clinique fut construite pour les enfants infectés par le VIH» et, avec les fonds de l'Institut National des Maladies Allergiques et Infectieuses (NIAID) qui est une subdivision de l'Institut National de la Santé (NIH), « la clinique devint une section dépendante de l'unité chargée des expérimentations cliniques sur le SIDA de l'université pédiatrique Columbia ».
L' ICC avait donc échangé son statut de refuge pour enfants issus de la pauvreté et de mères toxico dépendantes pour celui d'organisme subsidié afin de permettre au NIH d'utiliser des orphelins séropositifs comme sujets d'expériences.
Le site internet d'ICC recense des dizaines d'expériences conduites depuis la fin des années 90 avec l'AZT et la Nevirapine. Le site du NIH a récemment listé « cinq études en demandant des essais avec des médicaments » , et « 27 expériences en cours de traitement ou récemment terminées » - toutes sur des enfants à l'ICC- sans compter plus de 200 autres expériences menées à l'Hôpital presbytérien de l'université Columbia [à New York] dont dépend l'ICC.
Ces expériences sont sponsorisées par des subdivisions du NIH et nombre d'entre elles sont co-sponsorisées par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les médicaments utilisés lors des essais. Ces études utilisent les traitements classiques contre le SIDA : les analogues de nucléoside et les inhibiteurs de la protéase.
Les analogues de nucléoside, comme l'AZT, fonctionnent en arrêtant la division cellulaire. Ils bloquent le renouvellement sanguin de la moelle osseuse et dans certains cas provoquent la mort par anémie. Ils ont causé la mort de femmes enceintes, des avortements, des malformations congénitales, des dysfonctionnements du foie et du pancréas, l'atrophie des tissus musculaires, un ralentissement de la croissance responsable de la mort d'enfants et d'adultes. Ils peuvent également provoquer des cancers.
Les inhibiteurs de protéase interfèrent avec la capacité du corps à créer de nouvelles protéines. Puisque nous sommes composés de protéines, ces inhibiteurs de protéase agissent particulièrement sur l'apparence physique et les fonctions organiques. Les effets secondaires peuvent êtres bizarres, grotesques et souvent mortels : fonte des graisses sur le visage, les mains et les pieds, excroissances graisseuses sur le dos et les épaules, ballonnement du ventre, arrêt cardiaque, malformations congénitales, graves disfonctionnements des organes et la mort.
source http://www.karmapolis.be/intro/orphelins_labo.htm