Bienvenu a vous

Je sais que beaucoup parmis vous avais déjà signé la pétitions mais ils des gens ( dont je me doute qui c'est)
Q
ui pensais que se blog n'étais éfféctuer pour avoir plus d'ami(e)s qu'elle
Plus
de com's qu'elle
donc elle a trouvé mon mots de passe et a tout simplement tout suprimé...
(
mot de passe change régulièrement dc ni pense même plus ok)
C
ar si tu ne supporte pas que des gens opn des pensé sincères derière se blog et que cela ne me va nullement pour avoir XXX nombres de viste/com's/ami(e)s mais

- A ouvrire les yeux
- A
réagire
- A s
outenir les victimes
- A
montré au gens les fait réelle et non les images cachés

Si t
u ne supporte pas tout sa alors je suis désolé mais ne vient pas ici , mais laisse les gens qui sont intéressé et qui cherche a réellement me soutenir faire ....
# Posté le dimanche 02 novembre 2008 15:23

Bébé secoué

Bébé secoué
Pétiton d'un Papa dont le fils a été maltraité par le nouveau conjoint de son ex femme ( le jeune Enzo est décédé a cause de ses bléssure d'un arret cardiaque a l'age de 2 ans)


Maltraitance
Le bébé secoué : une maltraitance infantile peu connue. (???)
A peine venu au monde, le nourrisson peut subir de multiples actes de maltraitance. Parfois, excédés par ses pleurs, certains parents le secouent pour le faire taire. Un geste qui n'a rien de banal puisqu'il s'agit d'une véritable agression entraînant en outre, des séquelles à vie. Plusieurs dizaines d'enfants de moins d'un an meurent chaque année en France de ce que l'on nomme le "syndrome du bébé secoué". Si cette maltraitance a fait l'objet de nombreuses études au Canada et aux Etats-Unis en France, elle commence tout juste à être prise en compte.


Jeudi 23 octobre 2003

Marie-Hélène Mino



Certains jeux sont également à proscrire comme par exemple, lancer un enfant en l'air, le faire tourner autour de soi " faire l'avion " car ils peuvent générer des lésions identiques à celles du secouement.



Le traumatisme du bébé secoué découle du fait qu'un nourrisson ne dispose pas encore de toute la musculature nécessaire pour pouvoir soutenir sa tête. Cette dernière est grosse et lourde par rapport au reste du corps et le cou peu musclé est encore trop faible.
Secouer un enfant de manière violente et répétée entraîne une oscillation de sa tête. Le cerveau est alors écrasé contre la boîte crânienne, ce qui peut entraîner le saignement des vaisseaux sanguins, des lésions importantes aux tissus ainsi qu'une enflure du cerveau. Des dommages pouvant causer la mort du bébé.

Plus les lésions neurologiques sont importantes et plus l'enfant présente des troubles graves : des vomissements, des convulsions, des pertes de conscience, une fontanelle bombée et des arrêts respiratoires. Il peut montrer également, des hématomes à l'endroit où il a été attrapé (les bras, le torse etc.)
La gravité des blessures dépend bien évidemment, de la force des secousses et de la taille de l'enfant.

Le plus souvent, les bébés secoués ont moins d'un an. Les enfants ayant moins de 6 mois sont les plus concernés. La plupart des agresseurs sont jeunes, moins de 25 ans et sont majoritairement des hommes. Dans plus de la moitié des cas, ce sont les parents eux- mêmes qui sont responsables, (les pères, les concubins et la mère). 10 à 20% des bébés peuvent être blessées par leur nourrice.
Plus d'une victime sur cinq décèdent quelques jours ou quelques semaines après le traumatisme. Parmi celles qui survivent 3/ 4 présenteront des séquelles irrémédiables comme par exemple une infirmité motrice, une hémiplégie, tétraplégie, une épilepsie, une arriération mentale, une atteinte de la vue pouvant aller jusqu'à la cécité... D'autres encore, demeurent toute leur vie dans un état végétatif. Certains troubles ne pourront être décelés que tardivement durant la scolarité par exemple. En tout état de cause, la majorité des bébés secoués doivent bénéficier d'un suivi ou de soins médicaux toute leur vie.

Qui sont les secoueurs de bébés ?
On ne sait pas grand chose sur la personnalité des auteurs de ces maltraitances mais tous les groupes socio-économiques, toutes les cultures sont concernées. Ce syndrome se retrouve plus fréquemment dans les zones urbaines avec une pointe en automne et en hiver. Généralement, les réactions violentes sont déclenchées par le stress ressenti par la personne qui s'occupe du bébé. Souvent mis en cause, les pleurs du nourrisson ou encore pendant son alimentation ou lors de soins hygiéniques. L'épuisement physique et moral mais également des frustrations peuvent engendrer cette violence. Les adultes mis en cause présentent le plus souvent, un comportement impulsif, colérique, une moins bonne faculté à contrôler et à maîtriser leurs pulsions.
Les facteurs de risque sont ceux que l'on retrouve dans toute violence faite aux enfants à savoir : isolement social, violence familiale, alcoolisme, toxicomanie, troubles psychiatriques, fragilité psychologique, adulte ayant été lui-même victime de violence parentale ou familiale.

Secouer un bébé est une agression, un acte de maltraitance. Mais certains jeux sont également à proscrire comme par exemple, lancer un enfant en l'air, le faire tourner autour de soi " faire l'avion " car ils peuvent générer des lésions identiques à celles du secouement.
# Posté le dimanche 02 novembre 2008 15:30
Modifié le lundi 09 février 2009 16:45

Femme maltraité

Femme maltraité


Femme maltraité et délaissé

E
st totalement seul dans les bres

De son désarroi et de son angoisse.

E
nviron de pris et de haine.

pouillé de ses droits et de son langage

Dupé dans son amour et sa confiance


Bafoué dans la douleur

Dédaigné humilié sans guide, sans nul soutient, aveugle

Sans défense et entièrement livré à la merci


D
e son bourreau.

Tout son être voudrait crier sa douleur, sa colère.

Exprimer sa révolte et appeler à l aide..

A toutes ces victimes de se silence !!!!!

# Posté le mardi 04 novembre 2008 06:52

Enfants orphelins

( je sais c'est très long mais prené vous le temps de lire svp)
Des drogues expérimentales anti-VIH sont administrées
de
force à des enfants abandonnés d'un orphelinat catholique de Washington.


Christin
e Maggiore découvrit sa séropositivité en 1992. Son médecin lui expliqua qu'elle devait se préparer à mourir mais Christine n'était pas intéressée par la mort.

Quand C
hristine apprit que les traitements médicamenteux contre le sida pourraient la rendre malade, elle refusa de les suivre pour leur préférer des méthodes naturelles. 18 mois plus tard, elle était en si bonne santé que son médecin lui dit que ce n'était pas possible. Elle fut a nouveau testée.

Elle fut testée
plusieurs fois et le diagnostic était soit négatif, soit indéterminé ou encore positif selon les tests. Christine Maggiore s'intéressa alors à la littérature médicale et découvrit ce qu'elle avait expérimenté : les tests HIV ne sont pas fiables. Elle s'aperçut aussi que l'hypothèse du VIH comportait d'énormes failles. Convaincue que c'était le genre de chose que les gens devaient savoir, elle fonda l'association Alive & Well AIDS Alternatives qui diffuse des informations pour les personnes qui, comme elle, veulent prendre les décisions concernant leur santé en connaissance de cause.

Depuis qu'elle a été tes
tée VIH+, Maggiore a donné la vie à deux reprises. Ses enfants, âgés de 2 et 6 ans, n'ont jamais été testés. Tous deux sont intelligents et actifs, ne suivent pas de traitement contre le sida et ne sont pas en phase terminale. Ils consultent régulièrement leur pédiatre qui n'a aucun grief d'ordre médical à formuler quant à leur bonne santé.

Et ils ne sont pas s
euls, Il y a des milliers de séropositifs en bonne santé qui ne prennent pas de médicaments qu'ils substituent par des thérapies naturelles afin d'aider leur système immunitaire.

C'e
st par Christine Maggiore que j'ai rencontré Mona dont les enfants, Sean et Dana, ont été testés séropositifs. Officiellement, ce ne sont pas à proprement parler ses enfants ; Mona est leur belle tante et tuteur légal. Sa nièce, toxico dépendante de longue date, n'était plus capable de se comporter comme une mère responsable et donc Sean et Dana ont été placés dans un home d'accueil de l'Etat. Mona les a ramenés pour s'en occuper elle-même.

Quand j'a
i parlé pour la première fois avec Mona, elle était angoissée et nerveuse. Sean avait déjà été envoyé deux fois à l'Incarnation Children's Center (ICC), un home pour enfants séropositifs à Washington Heights. La première fois peu après sa naissance puis encore une fois quatre ans plus tard. Dana y était restée jusqu'en Juin.

« P
ourquoi vous l'ont-il enlevé? » Lui ai-je demandé.

« I
ls m'ont dit que j'étais un parent irresponsable parceque je ne voulais pas lui donner les médicaments. »

Mon
a avait pourtant amené Sean et Dana consulter un naturopathe. Que les enfants soient sains ne comptait pas. Quand les fonctionnaires de la ville ont découvert que Sean et Dana ne prenaient pas de drogues [anti-rétrovirales], ils les ont emmenés suivre une thérapie dans une clinique puis transférées à l'ICC. C'est là qu'ils furent enfermés pour y êtres drogués jour et nuit.

« Quels m
édicaments ? »

« AZT, Nevir
apine, Epivir, Zerit. Toutes sortes de médicaments. »

Prendre connaissance de la liste des expériences médicales menées actuellement ou récemment terminées à l'ICC –expériences financées par des agences gouvernementales comme le NIAID, le NICHD et d'énormes compagnies pharmaceutiques –Glaxo, Pfizer, Squibb, Genentech et Biocene ... etc., c'est voyager dans le monde cauchemardesque de la recherche en pharmacologie pédiatrique.

Par
Exemple, le but de l'étude baptisée « les Effets du Traitement Anti-VIH sur l'Organisme des enfants Infecté par le VIH » est de rechercher les causes de « l'atrophie musculaire et de la lipodystrophie » (redistribution des graisses) en utilisant des médicaments connus pour provoquer la perte de la masse musculaire et la lipodystrophie.

Dans la conclusion de cette même étude on y estime que «Traiter les patients au stade avancé du SIDA âgés de 4 à 22 ans avec sept médications est sûr et efficace, certains avec des doses plus élevées que la posologie habituelle» .

Le
s sept médicaments mentionnés dans cette étude sont tous connus pour leurs effets affaiblissants et potentiellement mortels, pourtant ils sont administrés « avec des doses plus élevées que la posologie habituelle» à des enfants de quatre ans.

Ensui
te il y a un examen comprenant « Uniquement la Staduvine ou en Combinaison avec la Didanosine ». L'association de ces deux substances a tué des femmes enceintes.

Ou
encore l'expérience avec le vaccin administré aux enfants âgés de 12 mois à 8 ans qui contient « le virus vivant de la varicelle du poulet » , me si un des effets secondaires de ce type de vaccin est la maladie elle-même.

U
ne autre examen : « L'évaluation de la charge virale dans le fluide cébrospinal » . La matière cérébrospinale ne peut-être obtenue que par une biopsie de la colonne vertébrale, une procédure dangereuse et intrusive.

Il y
a même une étude menée sur les enfants testés VIH+ qui sont nés de mères séropositives et qui utilisent un vaccin expérimental.

Mo
na n'a jamais été informée que Sean avait participé aux expériences médicales de l'ICC.

«
Ils changeaient systématiquement le traitement des enfants » dit-elle.

Comment les
enfants arrivaient-ils à supporter autant de médicaments ? Sean, comme la plupart des enfants, ne le supportait pas. « Ceux d'entre eux qui ne le pouvaient pas recevaient les médicaments à l'aide d'un tube » précisa-t-elle.

« Par un
tube introduit dans la gorge ? » lui demandais-je.

«
Non » me répondit-elle prosaïquement, « ils sont opérés ».

« Un chir
urgien leur fait un trou quelque part ? Où ? »

« Dans
leur estomac » me dit-elle. « Si un enfant refuse les médicaments trop souvent, ils les opèrent. J'ai vu que c'est ce qui arrivait aux enfants qui ne voulaient pas prendre les médicaments ».

I
ncarnation Children Center est un centre d'adoption administré par le Centre du Foyer Catholique qui est sous la responsabilité de l'Archidiocèse de New York. D'après les informations disponibles sur le site Internet d'ICC, il a été fondé en 1987 « pour s'occuper de la crise des bébés pensionnaires ». Les bébés pensionnaires sont des enfants abandonnés à l'hôpital.

En
1992, « une clinique fut construite pour les enfants infectés par le VIH» et, avec les fonds de l'Institut National des Maladies Allergiques et Infectieuses (NIAID) qui est une subdivision de l'Institut National de la Santé (NIH), « la clinique devint une section dépendante de l'unité chargée des expérimentations cliniques sur le SIDA de l'université pédiatrique Columbia ».

L' ICC a
vait donc échangé son statut de refuge pour enfants issus de la pauvreté et de mères toxico dépendantes pour celui d'organisme subsidié afin de permettre au NIH d'utiliser des orphelins séropositifs comme sujets d'expériences.

Le sit
e internet d'ICC recense des dizaines d'expériences conduites depuis la fin des années 90 avec l'AZT et la Nevirapine. Le site du NIH a récemment listé « cinq études en demandant des essais avec des médicaments » , et « 27 expériences en cours de traitement ou récemment terminées » - toutes sur des enfants à l'ICC- sans compter plus de 200 autres expériences menées à l'Hôpital presbytérien de l'université Columbia [à New York] dont dépend l'ICC.

Ces exp
ériences sont sponsorisées par des subdivisions du NIH et nombre d'entre elles sont co-sponsorisées par les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent les médicaments utilisés lors des essais. Ces études utilisent les traitements classiques contre le SIDA : les analogues de nucléoside et les inhibiteurs de la protéase.

Les analogue
s de nucléoside, comme l'AZT, fonctionnent en arrêtant la division cellulaire. Ils bloquent le renouvellement sanguin de la moelle osseuse et dans certains cas provoquent la mort par anémie. Ils ont causé la mort de femmes enceintes, des avortements, des malformations congénitales, des dysfonctionnements du foie et du pancréas, l'atrophie des tissus musculaires, un ralentissement de la croissance responsable de la mort d'enfants et d'adultes. Ils peuvent également provoquer des cancers.

Les inh
ibiteurs de protéase interfèrent avec la capacité du corps à créer de nouvelles protéines. Puisque nous sommes composés de protéines, ces inhibiteurs de protéase agissent particulièrement sur l'apparence physique et les fonctions organiques. Les effets secondaires peuvent êtres bizarres, grotesques et souvent mortels : fonte des graisses sur le visage, les mains et les pieds, excroissances graisseuses sur le dos et les épaules, ballonnement du ventre, arrêt cardiaque, malformations congénitales, graves disfonctionnements des organes et la mort.



s
ource http://www.karmapolis.be/intro/orphelins_labo.htm
Enfants orphelins
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# Posté le mardi 04 novembre 2008 06:56
Modifié le vendredi 21 novembre 2008 14:27

Pédophiles

Pédophiles


Réagissez avant de tomber dans ce système judiciaire irrespectueux du citoyen, pervers, hypocrite, et inadapté à l'évolution de notre société.




Pédophilie

le thème de la pédophilie est à la mode, tout le monde en parle, les média, le monde politique s'y intéressent, les colloques et les séminaires sur ce thème se multiplient.

Pourtant, ce mot et tout ce qu'il recouvre a longtemps été tabou, personne n'osait même le prononcer, et beaucoup n'en connaissent pas le véritable sens, le confondant souvent avec pédérastie ou homosexualité.

Qui sont les pédophiles?

Ce sont des individus attirés sexuellement par les enfants pré-pubères et même parfois très jeunes.

Au mois d'août 1996, le congrès de Stockholm, en pleine actualité belge, a mis en lumière l'ampleur du problème dans le monde.

Qu'en est-il aujourd'hui?

- on estime à plus d'un million le nombre d'enfants enlevés, achetés, contraints à se prostituer,

- la pornographie infantile se répand sous forme de revues et de vidéos qui banalisent la pédophilie dans le monde entier, aidée par les nouveaux moyens de communication,

- le tourisme sexuel se développe en Asie, en Amérique latine, en Afrique, et aujourd'hui plus près de nous en Europe centrale, et en Europe de l'Est.

- des statistiques canadiennes montrent qu'un pédophile agresse une soixantaine d'enfants en moyenne dans sa vie, et souvent plus de 100.

En France:

- 65000 enfants maltraités par an,

- 5500 enfants victimes d'abus sexuels,

Ces chiffres sont des données officielles, mais combien y-en a-t-il véritablement?

D'où vient cette prise de conscience? Pourquoi nos élus se sont-ils penchés subitement sur ce problème que nous dénonçons, avec d'autres associations, depuis de nombreuses années sans être, il faut le reconnaître, véritablement écoutés?

Il ne faut pas se voiler la face, c'est grâce à un homme nommé Dutroux, cet été en Belgique, et au sacrifice de deux petites filles, Julie et Mélissa. Mais comprenons-nous bien, elles nous ont ouvert les yeux, mais ce sont les adultes, la société, qui les a sacrifiées au nom de l'obscurantisme, de la lâcheté, et certainement de la corruption.

N'avons-nous pas été tout d'abord révoltés par l'horreur de leur mort, mortes de faim dans leur prison, avant de prendre conscience de l'autre horreur, celle de la pédophilie et de ses trafics ignobles?

En France, l'opinion publique, bercée par les média et les pouvoirs publics, a voulu se rassurer en donnant en exemple les lois françaises permettant la condamnation de ces actes. S'il est vrai que notre système législatif est l'un des plus répressifs d'Europe, encore faut-il avoir la volonté de l'appliquer, de l'appliquer fermement, et de mettre davantage l'accent sur la prévention.

La pédophilie doit être considérée comme un crime grave et doit être sévèrement puni. Chacun doit en être bien conscient, la lutte contre la pédophilie est une priorité. Mais il est plus facile de voter des lois ou créer des structures que de changer les mentalités. Apprenons à écouter nos enfants et à ne plus mettre au ban de la société les courageuses petites victimes qui osent parler.

La protection des enfants doit passer avant toute autre considération.

En signant le 26 janvier 1990, la Convention Internationale des Droits de l'Enfant adoptée par l'ONU le 20 novembre 1989, la France, comme tous les pays européens, s'est engagée à le faire.

Tous les français, toutes les institutions, devraient aussi s'y engager.


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année dramatique pour les enfants, mais aussi année de la prise de conscience de l'importance et des ravages de la pédophilie, ce crime contre l'enfance. Partout dans le monde, et chez nous en France, des enfants sont victimes de la violence et de la perversité; un congrè de Stockholm a permis d'en prendre la véritable dimension.

une lueur d'espoir: la protection de l'enfance maltraitée est déclarée "Grande Cause Nationale"


Comme le rappelle le slogan de la grande cause nationale, nous sommes tous concernés. Tout le monde doit se mobiliser pour assurer la sécurité des enfants.

A côté de nous, des enfants souffrent, sont en danger, mais les voyons-nous?

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"Si tout le monde bouge, ça bougera"


L'enfant maltraité est "celui qui est victime de violences physiques, d'abus sexuels, de cruauté mentale, de négligences lourdes, ayant des conséquences graves sur son développement physique et psychologique".

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Aide au familles

Cette année encore, les temps forts de l'association furent les rencontres entre les parents qui ont permis à chacun de se sentir moins isolé.


Réunion des parents dont l'assassin de l'enfant n'a pas encore été identifié. Echange sur le vécu des familles, élaboration des actions à entreprendre pour relancer les enquêtes.


Nous souhaitons que toute victime dont l'agresseur est passible de la cour d'assises puisse bénéficier d'une préparation semblable.


Lors de l'accompagnement de familles à un procès, ou malheureusement lors d'un nouvel assassinat ou d'une disparition d'enfant, nous avons été sollicités de nombreuse fois pour apporter notre témoignage dans la presse écrite, à la radio et à la télévision.



. Gardons-nous des excès

Les nombreuses affaires de pédophilie révélées ces derniers temps, la découverte des différents réseaux de ventes de cassettes pornographiques, la personnalité des personnes incriminées, ont de quoi inquiéter les parents que nous sommes.

Sachons donner à nos enfants les conseils de prudence élémentaires et apprenons leur à détecter et à éviter les situations à risque

Mais gardons-nous de leur communiquer notre angoisse et de développer chez eux une image trop négative du monde adulte. Sachons préserver leur enfance et leur innocence.

Soyons vigilants à tout ce qui se passe autour de nous,

Des petites victimes ont également à souffrir de nos certitudes nouvellement acquises : un agresseur sexuel répète ce qu'il a lui-même subi dans son enfance. Le pas est vite franchi pour soupçonner de gestes malveillants envers ses camarades un enfant ayant subi une agression, là où il ne s'agit que d'une banale bagarre entre copains chahuteurs. N'aggravons pas le traumatisme par notre attitude et faisons appel à notre bon sens.

S'il est vrai qu'un fort pourcentage d'agresseurs sexuels a subi des agressions dans son enfance (certains annoncent le chiffre de 60%), il est vrai aussi que dans leur grande majorité les enfants agressés ne deviennent pas à leur tour des agresseurs à l'âge adulte.

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D'autre part, l'association réclame la mise en place d'une politique globale de protection de l'enfant basée pour l'essentiel sur la prévention.

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Pédophilie

Depuis l'été dernier, le thème de la pédophilie est à la mode, tout le monde en parle, les média, le monde politique s'y intéressent, les colloques et les séminaires sur ce thème se multiplient.

Pourtant, ce mot et tout ce qu'il recouvre a longtemps été tabou, personne n'osait même le prononcer, et beaucoup n'en connaissent pas le véritable sens, le confondant souvent avec pédérastie ou homosexualité.

Qui sont les pédophiles?

Ce sont des individus attirés sexuellement par les enfants pré-pubères et même parfois très jeunes.

Au mois d'août 1996, le congrès de Stockholm, en pleine actualité belge, a mis en lumière l'ampleur du problème dans le monde.

Qu'en est-il aujourd'hui?

- on estime à plus d'un million le nombre d'enfants enlevés, achetés, contraints à se prostituer,

- la pornographie infantile se répand sous forme de revues et de vidéos qui banalisent la pédophilie dans le monde entier, aidée par les nouveaux moyens de communication,

- le tourisme sexuel se développe en Asie, en Amérique latine, en Afrique, et aujourd'hui plus près de nous en Europe centrale, et en Europe de l'Est.

- des statistiques canadiennes montrent qu'un pédophile agresse une soixantaine d'enfants en moyenne dans sa vie, et souvent plus de 100.

En France:

- 65000 enfants maltraités par an,

- 5500 enfants victimes d'abus sexuels,

Ces chiffres sont des données officielles, mais combien y-en a-t-il véritablement?

D'où vient cette prise de conscience? Pourquoi nos élus se sont-ils penchés subitement sur ce problème que nous dénonçons, avec d'autres associations, depuis de nombreuses années sans être, il faut le reconnaître, véritablement écoutés?

Il ne faut pas se voiler la face, c'est grâce à un homme nommé Dutroux, cet été en Belgique, et au sacrifice de deux petites filles, Julie et Mélissa. Mais comprenons-nous bien, elles nous ont ouvert les yeux, mais ce sont les adultes, la société, qui les a sacrifiées au nom de l'obscurantisme, de la lâcheté, et certainement de la corruption.

N'avons-nous pas été tout d'abord révoltés par l'horreur de leur mort, mortes de faim dans leur prison, avant de prendre conscience de l'autre horreur, celle de la pédophilie et de ses trafics ignobles?

En France, l'opinion publique, bercée par les média et les pouvoirs publics, a voulu se rassurer en donnant en exemple les lois françaises permettant la condamnation de ces actes. S'il est vrai que notre système législatif est l'un des plus répressifs d'Europe, encore faut-il avoir la volonté de l'appliquer, de l'appliquer fermement, et de mettre davantage l'accent sur la prévention.

La pédophilie doit être considérée comme un crime grave et doit être sévèrement puni. Chacun doit en être bien conscient, la lutte contre la pédophilie est une priorité. Mais il est plus facile de voter des lois ou créer des structures que de changer les mentalités. Apprenons à écouter nos enfants et à ne plus mettre au ban de la société les courageuses petites victimes qui osent parler.

La protection des enfants doit passer avant toute autre considération.

En signant le 26 janvier 1990, la Convention Internationale des Droits de l'Enfant adoptée par l'ONU le 20 novembre 1989, la France, comme tous les pays européens, s'est engagée à le faire.

Tous les français, toutes les institutions, devraient aussi s'y engager.

--------------------------------------------------------------------------------

TABOU

Soumission à des pulsions... délinquants sexuels... expression infantile... tendance archaïque naturelle... amour... haine... TABOU... corps sali... enfant déstructuré... crime... pédophilie... culture... interdits... inceste... loi du silence... TABOU... soins... sanctions... TABOU

"- une fille sur 8 et un garçon sur 10 sont victimes d'un abus sexuel avant l'âge de 18 ans,

- une fille sur 25 et un garçon sur 33 déclarent avoir subi un viol ou un inceste,

- un agresseur sur deux est un ami ou une connaissance de la famille,

- 8 fois sur 10 l'enfant est victime d'abus sexuels répétés... "

(extraits de Recherche: dossier technique du Ministère de la Solidarité, de la Santé et de la Protection Sociale)


Certains affirment que ces chiffres sont passablement majorés, voire farfelus!

D'autres, dont je suis, pensent qu'ils ne reflètent malheureusement qu'une infime partie de la réalité... le haut de l'iceberg en quelque sorte.

Des interdits de tout genre, psychologiques, culturels, institutionnels, empêchent encore trop souvent la révélation d'agressions de cette nature.

La déviance sexuelle interroge chacun d'entre nous au plus profond de ce moi intime.

Combien sont ceux qui magistrats, avocats,, experts, médecins, policiers, amis ou membres de la famille de la victime n'osent croire à la véracité des dires, et préfèrent nier la parole de l'enfant tant ils sont troublés, tant leurs convictions personnelles et leurs principes sont ébranlés.

A côté des enfants victimes, si fragilisés, si malmenés, relégués à la place d'un objet, il y a aussi les femmes objets, les vieillards objet, les handicapés objet, qui l'espace d'un moment ou bien pendant de longues années ne sont plus appréhendés que comme corps à user, à abuser, à souiller, un corps sali, blessé, cassé à vie.

"Je suis mort", disait un jeune de 20 ans qui avait été violé depuis l'âge de 4 ans à l'âge de 14 ans à chaque vacances par un directeur de colonie.

Phénomène de société?... Aujourd'hui, je ne sais que répondre, mais le fait est là.

Et puis il y a les abuseurs. Ceux qui nient malgré la multiplicité des preuves, utilisant tous les moyens: pressions, menaces, plaintes, notoriété... pour que Justice ne soit pas rendue. Ceux-là m'effraient.

Ils bénéficient trop souvent de non-lieu, ou de peines de principe, et nous savons que le nombre de leurs victimes ne fera qu'augmenter.

Et puis il y a ceux qui avouent et qui supplient très souvent pour que quelque chose soit fait pour qu'ils ne récidivent pas à leur sortie de prison.

Vaste problème, vaste débat que celui qui touche à la fois à la Justice et à l'éthique, à la liberté individuelle et au respect d'autrui.
# Posté le mardi 04 novembre 2008 07:25